Pour le défi de Miss Kagashi sur son blog: Multiculturalism for steampunk.

Voici une image de la Maharani Sumati, première femme du Maharajah Prasad, prise peu après leur mariage ( comme en témoigne le menhdi du mariage sur ses mains). Maharani Sumati, née dans le clan Nair, était connue pour son intérêt dans les science et la civilisation européenne. Elle fut envoyée en Angleterre avec son frère, le Prince Rajnish, pour lui tenir compagnie pendant ses études.

Alors que son frère réussissait brillamment ses études polique et économique, elle se concentra sur celle concernant les véhicules à vapeur, gagnant le respect et l’admiration de ses camarades de classe.

De retour en Inde, elle arrangea un mariage avec le Maharajah Prasad, qui accepta de la laisser construire la première locomotive à vapeur Indienne, L’ISE Vāhana. Avec l’aide la polique de son frère et son époux, ainsi qu’un import export fructueux de nourriture et de marchandises, grace au Vāhana, elle devint l’une des premières dame du pays, tant en influence qu’en richesse.

A la mort de son époux (probablement assassiné par des opposants politique) elle fuit le palais avec ses deux atres épouses et leurs quatres enfants pour se cacher au sein du peuple. Cinq ans plus tard, elle retourna le gouvernement grâce à l’aide de la caste des forgerons, revint au pouvori et installa son fils sur le trone avant de construire l’ESI Vāhana II et l’aérostat Indien, IAE Garuda, le premier aérostat à accomplir le vol sans escale entre Dhaipur et Londres.

Maharana Sumati mourut à l’âge de 72 ans, entourée de ses enfants et petits enfants, à bord de l’IAE Hamsa, construire par sa petite-fille Roshan.

Bon les trucs légaux: La couverture du livre vient de là (j’ai été flemmarde) et le motif des rideaux vient de là (la flemme, le retour). Quand aux shape photoshop à l’aide desquelles j’ai créé le motif des rouages, ça vient de là Le reste de l’image,( design, personnage, vêtements, histoire) sont de moi

Détail de l’image: Cliquez là

 

Le seul fé mâle de la forêt, à part Cernuan et les elfes qui ne comptent pas, est Biyul.
Il n’est pas comme les quatre mères de Cernuan, il ne peut pas quitter sa peau animale pour marcher sur des jambes humaines, ou cacher son groin bestial derrière le visage souriant d’un prince sauvage.
Il est ce que vous voyez, un sanglier géant à la fourrure sombre, les mèches sales de son pelage tressés et décorées par les elfes, ses défenses gravées et peintes, parfois du sang des intrus. Il n’est pas le protecteur des femmes ou des hommes, des proies ou des prédateurs, de la forêt ou des pierres, il ne garde, ni ne protège personne.
Depuis le premier jour de son existence, il ne vit que pour être tué, pour être le sacrifice, la viande d’un festin, et revenir à la vie le lendemain.
Et ça le rend ronchon.

Impression disponible: Deviantart print